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Les équipes "Madeleine Delbrêl"

Pour découvrir les équipes Madeleine Delbrêl, ainsi que l’histoire de Madeleine Delbrêl...

mardi 20 janvier 2009

Dans les équipes Madeleine Delbrêl, nous partageons ce qui fait notre vie et notre recherche de vivre l’Evangile.

Des textes de Madeleine sont l’occasion de dire notre foi et nos doutes. Ses mots, comme ceux de nos frères et soeurs d’équipe, deviennent comme du pain pour la route. Et la fraternité qui se construit entre nous devient un bâton de pèlerin !

Chaque équipe invente son rythme de rencontre. Elles se retrouvent généralement entre une et deux fois par mois. Elles sont ouvertes à tous.

Pour plus d’informations, contactez-nous.

Qui est Madeleine Delbrêl ?

Madeleine Delbrêl

Madeleine Delbrêl est née le 24 octobre 1904. Elle est la fille unique d’un père cheminot et d’une mère issue d’une famille bourgeoise. Sa première communion fervente faite à 12 ans reste sans lendemain. Marquée par des décès proches et par l’horreur de la Grande Guerre, Madeleine fait profession d’athéisme à l’age de 17 ans : « Dieu est mort, écrit-elle, vive la mort ! »

En 1923, alors qu’elle pense à se fiancer avec le jeune Jean Maydieu, celui-ci décide de la quitter pour entrer chez les dominicains. Cette rupture la marque profondément : elle en tombe malade.

Dans les mois qui suivent, Madeleine rencontre des étudiants chrétiens, qui "parlaient de tout mais aussi de Dieu qui paraissait leur être indispensable comme l’air". Elle s’interroge alors sur Dieu.

En 1924, aidée par la lecture de sainte Thérèse d’Avila qui, toute sa vie, restera une référence, Madeleine découvre Dieu, un peu plus tard le Christ, un peu plus tard encore l’Eglise. Un prêtre d’Ivry à qui elle se confie l’invite à s’engager dans le scoutisme.

Dès 1930, dans la ligne de son engagement, elle rêve d’une vie commune tournée vers les plus pauvres. Elle rassemble alors un groupe d’une douzaine de jeunes femmes pour réfléchir ensemble sur l’Evangile. Plusieurs se sentent appelées à mener une vie contemplative hors d’un couvent. En 1933, encouragée par l’archevêque de Paris, elle s’installe avec deux amies, Hélène et Suzanne, dans la ville ouvrière et communiste d’Ivry-sur-Seine. Cette petite communauté ne cherche ni à convertir ni à lancer des condamnations. Elle mène la vie ordinaire des hommes et des femmes de ce quartier et elle gagne leur confiance.

Madeleine Delbrêl

Le maire d’Ivry lui ouvre sa porte et son amitié. S’étant formée au métier d’assistante sociale, Madeleine saisit l’occasion de travailler au service social de la mairie. Elle découvre alors la misère et l’injustice, cibles du combat communiste. Loin d’avoir peur du communisme, elle choisit de faire de l’athéisme le lieu de sa propre conversion.

La passion de Madeleine Delbrêl, c’est d’apprendre le langage de l’autre, de s’ouvrir à la différence. Tout au long de ses rencontres, elle cherche à tisser des liens entre croyants et non-croyants, à développer un « coude à coude » pour un plus juste service de l’Homme. Elle est de tous les combats pour les pauvres et pour la justice. Pour elle et ses compagnes, l’Eglise doit sortir de ses sacristies, parler le langage des hommes et les rejoindre.

Vivre l’évangile dans le monde la passionne au plus haut point. Elle ne cessera pas de s’engager pour cela.

Le 13 octobre 1964, elle passe sur l’autre rive. Depuis ce jour, son expérience spirituelle, vécue au cœur du monde, est devenue pour beaucoup une source vive. Pour Madeleine, aimer n’est ni un « devoir », ni une vertu, mais une « folie ». La foi ne nécessite ni crainte ni visage fermé et triste.

La Fraternité Diocésaine des Parvis s’inscrit dans cette trace là : celle d’une Eglise simple, au service des hommes et des femmes d’aujourd’hui. Le cadeau que nous recevons de Madeleine, c’est une foi qui n’a rien d’une leçon à répéter mais le goût d’une aventure communautaire à inventer.


Pour le temps de l’avent 2008, la Croix du Nord et Raphaël Buyse nous ont proposé 4 pages pour mieux découvrir Madeleine Delbrêl. Nous les remercions de nous avoir autorisé à publier ces pages que vous pouvez télécharger ci-dessous.


 
Documents joints à cet article
La Croix du Nord - 28 nov 2008. (PDF - 881.3 ko)

De « Dieu est mort » à la joie de croire, la conversion de Madeleine Delbrêl.

La Croix du Nord - 05 déc 2008. (PDF - 618.8 ko)

Bouleversée par l’Evangile, une autre vie commence pour Madeleine.

La Croix du Nord - 12 déc 2008. (PDF - 980.9 ko)

Confrontée à l’athéisme, Madeleine se met au service de l’Homme

La Croix du Nord - 19 déc 2008. (PDF - 793.2 ko)

Se laisser toucher par Dieu dans le quotidien avec Madeleine Delbrêl



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